CRITIQUE// Pauline Croze l’envoutante…

1 CD CINQ 7.

Comme il est bon de retrouver, après 5 ans d’absence, la douce musicalité de Pauline Croze, ses mélodies entêtantes, son groove si particulier, ses rythmes chaloupés et sa voix colorée.

Parfois, les mots ne sont pas tout à fait à la hauteur mais Pauline écrit des chansons brutes et sincères ; on lui pardonne quelques faiblesses. Alors on la suit avec complicité, portés par la chaleur des mélodies et des arrangements fluides et délicats qui ornent les 11 nouveaux titres de cet album réalisé par Edith Fambuena.

« J’ai fait le désordre autour de moi, plus qu’il n’est possible ». Attachante, celle qui « n’arrive jamais à l’heure pile » livre ses états d’âme, ses déceptions, le rose aux joues mais la tête haute. Intime, à fleur de peau, la Croze sait être touchante.

Bien qu’un peu trop bavard, Le prix de l’Eden, album envoutant et organique, prouve une fois de plus que la discrète Pauline Croze sait ce qu’elle fait et qu’elle le fait bien.

B.P.

 

 

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