CRITIQUE// « Blast 2 », au Théâtre Sorano (Toulouse)

cirque_faroucheSi le Sorano ce soir, c’est un peu Medrano, Blast 2, présenté par le Cirque Farouche, rappelle l’Amérique joyeuse du rêve.

Ambiance électrique. Blast ou la fête promise, « l’éclate » qui décoiffe. Il y a des chapeaux et des robes qui volent. Des êtres, aussi. Il y a ce numéro de rodéo sur un vélo sauvage. Il y a sur fond de boum-boum obsédant la transe d’un homme presque nu dans un cerceau-manège, astronaute soudain, qui décolle du sol. Il y a, Fly me to the moon, une belle heureuse se balançant et nous propulsant sur la lune. Un Rock’n’love Circus où tout semble possible. Même la fête chez les freaks – mention spéciale pour les acrobatiques drôles amours d’un nain et d’un géant travesti, survoltés, emportés par le rythme effréné d’une musique klezmer. Au final, un mât de cocagne érigé comme un totem pour dire la grande famille des saltimbanques et la réunir, autour, dessus, jouer encore et toujours, danser et parler au ciel sous une pluie de plumes… et sous un tonnerre d’applaudissements.

Nicolas Pechmezac

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